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S'expatrier en Thaïlande

Entre rêve tropical et réalités administratives

Partir travailler en Thaïlande, c’est un peu comme plonger dans une aventure où se mêlent émerveillement et défis pratiques. D’abord, il faut décrocher ce précieux sésame parmi plusieurs options de visa selon votre profil. Les démarches peuvent sembler kafkaïennes – entre permis de travail, visa et paperasses diverses – mais une fois franchies, c’est un nouveau monde qui s’ouvre.

Attention : Les lois thaïlandaises changent régulièrement et les procédures peuvent évoluer sans préavis. Pour tout ce qui concerne les visas et permis de travail, il faut absolument consulter le site officiel de l’Ambassade de Thaïlande ou les consulats.
Si vous voulez créer une entreprise en Thaïlande, il est fortement recommandé de faire appel à un cabinet juridique spécialisé dans le droit thaïlandais. Seuls ces professionnels peuvent vous accompagner selon votre situation et garantir votre conformité légale.

piège majeur : 39 métiers sont totalement interdits aux étrangers selon l’Alien Employment Act, notamment : coiffeur/esthéticien, chauffeur (taxi, tuk-tuk), guide touristique, comptable, architecte, maçon, vendeur ambulant, ou encore barbier. Travailler dans ces secteurs expose à des amendes lourdes et à l’expulsion. 

Cependant il reste encore beaucoup d’options ! Avec le visa DTV lancé en juillet 2024, les freelances et nomades digitaux peuvent enfin travailler légalement. Conditions : justifier de 500 000 bahts d’épargne (environ 14 000 euros) et travailler pour des clients extérieurs à la Thaïlande.

Vous pouvez aussi  créer d’autre types d’entreprise ! Un bar ou un restaurant par exemple. Mais là encore il faudra faire en sorte de vérifier la règlementation.

Enfin il est aussi possible d’être salarié dans l’enseignement  ou les multinationales

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